Accueil › Profils
Mis à jour le
Onze situations, onze réponsesFormateur indépendant : trouvez votre situation
Un consultant qui forme deux clients par an ne se pose pas les mêmes questions qu’une formatrice installée qui perd des contrats faute de certification. Choisissez la situation la plus proche de la vôtre : chaque page part de vos contraintes réelles et aboutit à une réponse nette.
- Statut, déclaration, financement : traités cas par cas
- Aucune promesse de financement
- Textes officiels cités
Pourquoi raisonner par profil
Les règles sont les mêmes pour tout le monde : un prestataire doit être certifié sur la base du référentiel national qualité pour que l’OPCO de son client finance l’action (article L6316-1 du Code du travail), et toute personne qui réalise des actions de formation déclare son activité dès la première convention ou le premier contrat (L6351-1). Ce qui change d’un formateur à l’autre, c’est la façon dont ces règles tombent sur son activité.
Une salariée qui forme le week-end doit d’abord regarder son contrat de travail. Un micro-entrepreneur doit surveiller son plafond de chiffre d’affaires et ses cotisations. Un coach doit vérifier que ce qu’il vend est bien une formation au sens du Code du travail. Un artisan qui transmet son métier se pose surtout la question du lieu et du matériel. Les pages ci-dessous partent de ces points de friction.
Un point commun à tous les profils. Le portage vous évite l’audit Qualiopi en nom propre, puisque c’est l’organisme porteur qui est certifié. Il ne vous dispense pas de déclarer votre activité : la réponse ministérielle du 22 avril 2025 rappelle que l’obligation de déclaration « incombe également aux formateurs individuels », sous-traitants compris.
Vous démarrez ou vous formez peu
Formateur débutant
Un premier client prêt à acheter, pas encore de programme écrit ni de statut arrêté : l’ordre des démarches.
Lire la pageFormateur occasionnel
Deux à dix jours par an : ce que la déclaration d’activité implique quand l’activité est irrégulière.
Lire la pageFormateur en reconversion
Faire de votre ancien métier un sujet de formation, et choisir un cadre pour les premières sessions.
Lire la pageExpert en fin de carrière
Transmettre quelques jours par an, sans structure lourde. Les questions de retraite sont à poser à votre caisse.
Lire la pageExpert salarié
Former à côté d’un emploi : clause d’exclusivité, obligation de loyauté, choix du statut.
Lire la pageVous avez déjà une activité d’indépendant
Formateur micro-entrepreneur
Plafond de 83 600 € en 2026, cotisations, TVA, dossier de déclaration allégé.
Lire la pageFormateur sans Qualiopi
Quatre options pour continuer à être financé, comparées sans parti pris.
Lire la pageConsultant formateur
Séparer le conseil de la formation pour que la partie formation soit finançable.
Lire la pageCoach professionnel
Ce qui distingue un accompagnement d’une action de formation, et comment bâtir un parcours.
Lire la pageFreelance du digital
Passer de la prestation réalisée pour le client à la compétence transmise à ses équipes.
Lire la pageFormateur en langues
Cours en entreprise, visio, cours individuels : ce qui se porte et ce qui ne passe pas par le CPF.
Lire la pageLe tableau qui vous oriente
| Votre situation | La première question à régler | Page |
|---|---|---|
| Un client attend une réponse | Qui signe la convention avec lui | Débutant |
| Vous êtes en CDI | Ce que votre contrat de travail autorise | Salarié |
| Vous facturez déjà en micro | Le plafond et le taux de cotisations | Micro |
| Vous vendez du conseil ou du coaching | Ce qui relève vraiment de la formation | Consultant, coach |
| Un client exige Qualiopi | Portage, sous-traitance ou certification propre | Sans Qualiopi |
| Vos stagiaires veulent le CPF | Le portage proposé ici ne le permet pas | Portage et CPF |
Vous ne vous reconnaissez dans aucune case ? C’est fréquent : beaucoup de formateurs cumulent deux profils (une consultante salariée à temps partiel, un artisan en fin de carrière). Lisez les deux pages, puis décrivez votre cas dans le formulaire.
Faire étudier mon projet
Votre demande est transmise à un organisme de formation partenaire certifié Qualiopi, qui vous recontacte.
Ce qui ne dépend pas de votre profil
Trois réponses valent pour tout le monde, quelle que soit la page que vous lirez ensuite.
- L’OPCO décide. Le portage rend la demande de prise en charge possible, puisque le prestataire est certifié. Il ne la rend pas automatique : chaque OPCO applique ses critères et ses fonds disponibles.
- Le programme est examiné. Dans un portage sérieux, l’organisme porteur répond de la qualité de l’action. L’indicateur 27 du référentiel en vigueur depuis le 1er novembre 2026 lui impose d’en assurer la traçabilité dans le contrat de sous-traitance.
- Le coût est écrit avant de signer. Adhésion éventuelle, commission, frais : les montants figurent dans la proposition remise après l’étude du projet.
Pour comprendre le montage lui-même avant d’entrer dans votre cas : le fonctionnement du portage, puis ce que disent les textes sur sa légalité. Si votre question porte d’abord sur votre sujet de formation plutôt que sur votre statut, passez par les domaines de formation.
Questions fréquentes
Le portage convient-il à tous les profils de formateurs ?
Il convient à ceux qui vendent une action de formation à une entreprise dont l’OPCO peut financer la demande. Il ne convient pas à un projet centré sur le CPF, ni à des formations qui exigent une habilitation propre, comme le SST ou les tests CACES.
Dois-je avoir un statut avant de faire étudier mon projet ?
Non. Le formulaire prévoit le cas « pas encore de statut ». L’étude aide justement à choisir le cadre adapté au volume visé et à la situation de votre premier client.
Mon profil change-t-il le coût du portage ?
Les montants figurent dans la proposition remise après l’étude du projet. Le volume de formation et le type de sessions comptent davantage que l’étiquette du profil.
Votre situation ne rentre dans aucune case ?
Décrivez-la : un organisme partenaire certifié vous dit si le portage est adapté, à quel coût et avec quelles démarches.
Sources : Code du travail, articles L6316-1 et L6351-1 ; décret n° 2026-728 du 1er août 2026 (référentiel national qualité) ; réponse ministérielle publiée le 22 avril 2025. Pages lues le 04/11/2026.